Le Club Décision DSI tente de fédérer les responsables des systèmes d’information

Le Club Décision DSI tente de fédérer les responsables des systèmes d’information

logo-club-decision-dsi-solutions-dsi-1108669_195-solutions-dsi-1136309_195-solutions-dsi-1234418_120Agora DSI, Cigref, Gun, Coter Club, Club Décision DSI… Communautés et autres associations tentent, avec plus ou moins de succès, de fédérer les décideurs informatiques à l’échelon national ou local – parfois par secteur d’activité.

La finalité, et le mode de financement, peuvent être très différents d’un club à un autre. Aux frais d’adhésion payés par les membres s’ajoute souvent le sponsoring (ou partenariat commercial) apporté par des offreurs de solutions, qui disposent en échange d’un accès à une population très ciblée.

Le Club : lieu d’échange pour les DSI des PME

Le Club Décision DSI, qui compte 880 membres (avec un noyau dur d’environ 300 DSI), repose sur ce modèle. Encore relativement jeune, par rapport notamment au Cigref (40 ans), le club a été fondé en 2007 par les deux dirigeants (Véronique et Julien Daval) de l’agence de marketing direct AAB Communication.

Respectivement présidente et directeur du Club Décision DSI, ils sont épaulés dans la gestion de la vie du club par un conseil central auquel siègent six DSI membres. Cette communauté de décideurs de l’IT est exclusivement ouverte aux DSI d’entreprises de plus de 300 salariés, du privé comme du public, basées en Ile-de-France.

Cette ouverture aux DSI des PME permet notamment au club de se distinguer des autres organisations de ce type. Un positionnement qui semble porter ses fruits puisque les moyennes entreprises sont largement représentées. Sur les 880 membres, 441 appartiennent à des sociétés de moins de 1 000 salariés.

Pour autant, le Club Décision DSI refuse d’être catalogué comme seulement une communauté de DSI de PME. Il revendique ainsi 216 membres appartenant à la catégorie des grands comptes, dont 78 occupent des positions de directeur des SI dans des sociétés de plus de 10 000 salariés (exemple : Nike, Société Générale, SFR…).

Une entité qui doit apprendre à communiquer vers l’extérieur

Quant à la vie du Club, elle s’articule autour d’une vingtaine de manifestations par an, dont 7 accessibles aux sponsors (baptisées rencontres de l’innovation technologique). La dernière, organisée le 3 février, rassemblait une quarantaine de membres et cinq éditeurs (Citrix, Nuance, Sage, Interoute, Danem et Acropolis).

En 2011, le Club Décision DSI veut grandir. Et pour attirer de nouveaux membres, et conserver les autres, il mise sur la convivialité, le réseau et le sentiment d’appartenance. A l’occasion de la réunion du 3 février, sa présidente Véronique Daval a donc annoncé différentes mesures.

Les DSI se verront remettre une carte de membres et un insigne (comparé par Véronique Daval à celui du Lions Club). A ces actes, avant tout symboliques, s’ajouteront la nomination de 7 ambassadeurs, chacun rattaché à un secteur d’activité représenté au sein du club, la création d’un statut de parrain (pour l’accueil et l’information des nouveaux membres) et d’une Amicale regroupant les DSI retraités ou en recherche d’emploi.

Mais pour asseoir sa fonction, et d’une certaine manière sa légitimité, le Club Décision DSI doit certainement miser aussi sur d’autres initiatives, notamment en prenant position (sous forme par exemple d’études ou de livres blancs) sur des thématiques fortes des systèmes d’information et en assurant une présence lors d’ateliers ou de grands rendez-vous du secteur IT, par exemple au travers de témoignages de DSI sur des projets.

Source : Lire l’article sur zdnet.fr